La mémoire est un procédé très complexe. Celui-ci repose sur l’activité de notre cerveau, et est divisé en plusieurs étapes. Les informations envoyées à notre cerveau sont analysées et stockées par celui-ci. Or notre cerveau, bien qu’il ait pour ainsi dire la capacité de tout retenir de par sa grande performance, fait un tri dans les informations à retenir. En effet, selon différents critères, il analyse certaines informations, mais ne les stocke pas, et donc ne les retient pas. Certaines informations vont donc n’être retenues que très peu de temps (mécanisme de la mémoire à court terme) lorsqu’elles sont jugées inutiles par notre cerveau, alors que d’autres, au contraire, vont être traitées et stockées (mémoire à long terme) car jugée utiles. On retrouve notamment la mémorisation d’information lorsque celle-ci est associée à un stimulus sensoriel. Mais également, selon un critère des plus considérés dans le mécanisme de mémorisation, c’est-à-dire l’importance affective que l’on porte à l’information à analyser. Les informations stockées par celui-ci sont donc des informations considérées comme importantes et celle-ci ont été (et/ou sont encore) souvent répétées (par exemple la voix intérieure en ce qui concerne la retenue d’un numéro de téléphone, ou encore la répétition d’un geste notamment en ce qui concerne le fait de faire ses lacets). Les informations considérées inutiles, peuvent être analysées, mais ne sont pas retenues (exemple : vous êtes en pleine conversation et autour de vous il y a beaucoup de bruit, votre cerveau ne va pas pour autant s’intéresser aux conversations des autres personnes, vous allez juste entendre un brouhaha, mais pas analyser les paroles de chacune des  personnes, vous allez uniquement vous concentrer sur votre conversation). 

Proche de celui de la mémoire, le domaine de la pensée est au cœur de plusieurs types de recherches. Ainsi, on cherche à savoir interpréter et lire les pensées de certains individus, mais également, comme dans le cas de l’étude du système de mémorisation, à situer les zones actives du cerveau lorsque l’on pense.